RUMEUR? REALITE, où est la vérité ?
Une rumeur se répand dans notre village : A la suite d'une erreur humaine, 36. 000 litres d'acide
chlorydrique auraient été déversés sur le site de BRASEUX au mois de juin 2010.
Malgré nos tentatives pour obtenir une information fiable sur ce sujet, nous ne sommes pas aujourd'hui en mesure d'infirmer ou de confirmer cet accident.
Mais nous nous interrogeons ; si celà est faux, qui a intérêt à faire courir ce bruit ? (en tout cas ça n'est pas AGIR qui ne désire que la VERITE ! ), si celà est vrai, c'est grave, très
grave.
A notre avis, voilà ce qui arrive lorsque la confiance n'est plus là, lorsque le doute permanent est installé. A qui faire confiance aujourd'hui ? En qui croire ?
2008 souvenez-vous !
http://agirensemble.over-blog.com/article-25727290.html
Droit de réponse du GROUPE SEMARDEL
représenté par MARC RAJADE directeur général
Faisant suite à notre
article du 19 octobre dernier, la société SEMARDEL nous demande, ce jour 13 décembre 2010, de publier sur notre blog le texte suivant :
Monsieur,
Vous avez cru devoir insérer en votre qualité de Directeur de la Publication sur le site internet de votre association "AGIR" le 19 octobre dernier, un article tendancieux voire diffamatoire à
l'encontre des sociétés du groupe SEMARDEL aux termes duquel vous insinuez, sans preuve que :" à la suite d'une erreur humaine, 36.000 litres d'acide chlorhydrique auraient été déversés sur le
site de BRAZEUX, au mois de juin 2010 ".
En outre vous faites état de prétendues " tentatives " pour avoir des informations auprès de SEMARDEL, lesquelles seraient " restées vaines " alors qu'elles sont en réalité inexistantes, laissant
ainsi volontairement subsister un doute sur l'absence de réponse de notre part.
De plus, au moyen d'un amalgame dénué de tout fondement, mais destiné à nuire aux intérêts des sociétés du groupe SEMARDEL, vous avez ajouté à cet article un communiqué de presse du 12 décembre
2008, qui apportait tous apaisements sur les conséquences d'un incident survenu sur l'unité de valorisation énergétique, auquel les services de la société P.S.E avaient immédiatement remédié.
Enfin, et pour faire bonne mesure vous avez cru utile d'insérer une vue aérienne de l'Ecosite.
Nous sommes dès lors contraints d'apporter un démenti formel à vos
assertions avancées sans preuve, et ce, dans les termes suivants :
1) Nous n'avons trouvé aucune trace d'une quelconque demande d'information de la part de l'association AGIR.
2) Le centre de traitements des lixiviats (CTL) était dédié au filtrage des lixiviats par osmose inverse qui nécessitait l'emploi d'acide sulfurique et non chlorhydrique pour la régénération du procédé de
filtration.
3) A ce titre, le CTL était équipé d'une cuve de stockage d'acide sulfurique qui était ceinturée,conformément aux dispositions réglementaires, par un bac de rétention destiné à retenir le
produit.
4) Le procédé d'osmose inverse a été remplacé par un autre procédé dit " hydroséparateur "utilisant la chaleur résiduelle des moteurs de valorisation du biogaz.
5) L'exploitation du CTL a donc pris fin en application des règles relatives à la fin d'activité
de l'installation, les réactifs encore présents ont été évacués. C'est dans ces conditions que la cuve d'acide sulfurique et le bac de rétention ont été vidés par une société spécialisée. En tout
état de cause, tous les documents traçant l'évacuation des réactifs ont fait l'objet d'enregistrement.
6) En conséquence, aucun rejet de substances n'a été fait sur aucun site et notamment celui de Brazeux, distant de plusieurs centaines de mètres du CTL.
En conclusion, et contrairement à vos insinuations fallacieuses et malveillantes, il n'y a eu ni " erreur humaine " ni " déversement "
Vous constaterez ainsi que, sans aucun élément de preuve, vous avez commis une faute gravement préjudiciable aux sociétés du groupe SEMARDEL, en colportant une prétendue rumeur vous
permettant d'insinuer, même au conditionnel, que " à la suite d'une erreur humaine, 36. 000 litres
d"acide chlorhydrique auraient été déversés ( ! ) sur ( ! ) le site de BRAZEUX ". C'EST DIRE QU'AUCUN DE VOS PROPOS ALARMISTES, N'AVAIT LE MOINDRE FONDEMENT,
LEUR SEULE JUSTIFICATION, CONSISTANT A TENTER DE SEMER LE TROUBLE AUPRES DE VOS LECTEURS ET AINSI DE PORTER ATTEINTE A L'IMAGE DES SOCIETES DU GROUPE SEMARDEL;
C'est pourquoi, au moyen de la présente et sur le fondement de l'article 6 de la loi n° 2004 575 du 21 juin 2004 qui dispose que " IV - Toute personne nommée ou désignée dans un service de
communication au public en ligne dispose d'un droit de réponse, sans préjudice des demandes de correction ou de suppression du message qu'elle peut adresser au service "nous vous demandons
et en tant que de besoin, vous mettons en demeure d'insérer dans le même format que votre article sur votre site internet qui sera par voie de conséquence également diffusé au réseau des abonnés de votre
blog, le texte in extenso de cette lettre, et ce, dans un délai de 3
jours à compter de la signification de la présente en application de l'article précité qui prévoit
également que :
le Directeur de la publication est tenu d'insérer dans les trois jours de leur réception les réponses de toute personne nommée ou désignée dans le
service de communication au public en ligne sous peine d'une amende de 3 750 Euros, sans préjudice des autres peines et dommages-intérêts auxquels l'article pourrait donner lieu. "Veuillez
agréer, Monsieur, l'assurance de nos sentiments distingués.
Lettre signifiiée le 13 décembre par exploit d'huissier
de justice
Marc RAJADE Directeur général.
Droit de réponse http://idata.over-blog.com/0/53/23/68/DROIT-DE-REPONSE/droit-de-reponse-SEMARDEL-octobre-2010.jpg
